1.
-Plein comme une barrique-
Tous les jours tous les jours je me promène
Parmi les hommes et je dis
C'est pas la, c'est pas la, c'est pas la peine
De me prier car je suis
Le pire cauchemar, le plus terrible des ennuis
Je suis le père, la mère, l'enfant, je suis dieu je le dis
Et j'invente et invente des problèmes entre les hommes et la nuit
Quand tu dors si tu rêves pas de soucis, je passe tes rêves, tu les oublie
Je suis celui qui lutte contre toutes tes envies
Je suis le mélanome qui s'accroche à ta vie
J'ai beau être sympa chez les bigots
Les princes se transforment en ostrogot
On regarde de loin, l'amour n'est rien
Tu l'aimes, je passe et puis plus rien
Dieu est amour souvent ne supporte pas que l'âme s½ur
Si la tienne est blanche soit d'une autre couleur....
Ce soir, je suis plein, comme une barrique.....
J'aime, l'amour triste, et le vin tard
J'aimerai me voir demain, pour parler avec moi...
De choses qui fâchent, de l'amour et de l'art et dieu
Ça sert à quoi ?
Ce soir, je suis vide, comme une prière
J'ai l'amour triste, celui d'hier....
J'ai porté mes espoirs en croix
Des choses qui fâchent, de l'amour et de l'art et mon dieu
Je les prends que pour moi
Quand je dis qu'y faut passer, je me défends
Du progrès chez les petites gens
Diluer les esprits, c'est du gâteau
Je suis le roi du placebo
Un miracle parmi les mers je deviens suffisant
Plus je parle, moins je mens
[ Tous les jours tous les jours je me promène
Parmi les hommes et je dis
C'est pas la, c'est pas la, c'est pas la peine
De me prier car je suis ] x3
Le pire cauchemar, le père, la mère, dieu je le dis
2.
-L'homme à tue-tête-
L'homme à tue-tête : "moi c'est la femme qui me nourrit
J'aime sa tête j'adore ses seins et dans mon lit
Quand elle me regarde, me dit qu'elle m'aime aussi,
Elle me remplit de réponses, moi qui ne sais dire que oui"
Quelques centimètres plus tard quand il projette
Etre pompier vulcanologue dans son assiette
Qui en rigole, qui le prend dans ses bras
Le monde entier séduit, tout l'univers est là
L'homme ventre à terre : "moi jamais je ne m'ennuie
Les préambules je trouve ça chiant comme la pluie
La larme à l'½il je parle fort et je ris
Pour oublier l'angoisse qui m'étreint chaque nuit"
Il court il rampe il s'insinue il impressionne
De contorsion en démission quand on le sonne
Pas trop le temps de s'occuper d'autrui
Le partisan s'efface un seul parti c'est lui
Tu cherches du sens
Tu vois le temps qui avance
A petits pas vers toi
Tu te retournes et tu te retourneras.
Tu te retournes et tu.
L'homme à genoux relève la tête et puis maudit
L'argent prophète nul n'est prophète en son pays
A mi-parcours reprends ton souffle et souris
Mais tes dents ne sont plus blanches et tes cheveux sont gris
Quand se profile à l'horizon ton oraison
La dame aux fils et aux ciseaux de Sans Passion
Depuis ton lit tu te pâmes et tu pries
Tu te retournes en vain pas d'autres issues c'est cuit
Tu cherches du sens
Oublie le temps qui avance
A petits pas vers toi
Tu te retournes et tu t'en vas.
3.
-Les manigances-
La liberté n'est pas de celle que l'on achète
Moi, j'ai brûlé bien des années dans cette quête
Elle a résisté, moi j'ai tout tenté
Pour la prendre, mais en vain, le vent avait tourné
A ses pieds je suis tombé, et si j'ai perdu connaissance
Mon vieil orgueil ne m'a pas lâché et je pense
Un jour viendra ou, fort de mon talent
Je lui ferai le mal que je sais mais en attendant :
Je manigance
Je reste froid, en tout lieu en toute circonstance
J'étais le roi tant à te gâter l'existence
Entrée d'un seul regard au fond de toi
Et la nuit dans tes rêves, je te glaçais d'effroi
Mais aujourd' hui, pas le temps de t'en expliquer les raisons
Même si j'ai toujours une dent à disposition
Le doute est entré là je le sens bien
Un seul geste suffirait à me priver de mes attraits
Les manigances
Ma tête tourne tourne et fond dans la nuit ou tantôt je régnais
Je n'y vois plus rien, rien ni personne
Et mon c½ur sonne, résonne d'une vérité que toujours je reniais
De celle qui ne trompe jamais
La liberté n'est pas de celle que l'on soudoie
Moi, j'y ai cru, et je me perds dans ses bras
4.
-Les petites envies de meurtre-
Une petite envie de meurtre
me chatouille, me chatouille
Une petite envie de meurtre,
me chatouille sous le bras
Elle arrive sans crier gare
Me tapant sur l'épaule, portant au c½ur
Elle arrive sans crier gare
me tapant sur l'épaule « aller, vise au c½ur »
Les petites lâchetés de tous les jours,
Nous perdrons, je te le dis et moi je cours
Les petites lâchetés de tous les jours,
Nous perdrons aussi souvent que je me goure
Ils sont là, près de chez moi
Arrivant de la place des gendarmes
Ils sont là, près de chez moi
Arrivant de la place de la loi
Ils sont milles et milles et cents
Descendant en cortège funeste
Ils sont milles et milles et cents
Mille et mille cent paires de glands
Les petites lâchetés de tous les jours,
Nous perdrons, je te le dis et moi je cours
Les petites lâchetés de tous les jours,
Nous perdrons aussi souvent que je me goure
Des vieux, des moches, et là même un curé
Militaire en herbe, vieille salope
Des vieux, des moches, et là même un curé
Militaire en herbe et scoot d'Europe
Cauchemar ultime, même les gens aux fenêtres
Acclament le troupeau en goguette
Et se pavanent, vautrés dans trois couleurs
La fleur de lys et les valeurs
Les petites lâchetés de tous les jours,
Nous perdrons, je te le dis et moi je cours
Les petites lâchetés de tous les jours,
Nous perdrons aussi souvent que je me goure
Quand se termine l'orgie d'humeur
Drapeaux en bernes, benêts en ch½ur
Quand se termine l'orgie d'humeur
Drapeaux en bernes, benêts en pleurs
Une petite envie de meurtre
me chatouille, me chatouille
Une petite envie de meurtre
me chatouille sous le bras !
5.
-2x Oui intro-
Instrumentale
6.
- 2xoui-
Et voilà, c'est l'heure
Le moment choisi
Pour vous deux, c'est l'heure
Et pour nous aussi
L'heure de la rencontre a sonné
Par trois fois les anges sont passés
Lui, il n'a vu qu'un regard si triste et si sombre
Il fit apparaître une lettre
Aux mots tendres et sur ces mots tendres
Elle a reposé son regard si triste et si sombre
Il a vu que c'était elle
L'étoile la plus belle, ô ciel
Elle a su que c'était lui
Le futur présent de sa vie
Lui ? .. il est seul
Le nez planté aux étoiles à blanchir
Lui ? ..encore seul
Brûlait la carte du tendre, ô défaut d'amour
Elle est seule
Confondue par ses oracles elle s'esseule
Elle, à maudire
Sa cour à court de miracles
Puis il a quitté son maquis
Pour l'emmener il est parti
De rien et de loin c'était le pari
Elle n'aurait pas pu s'éveiller
Se lever et étinceler
Dans son écrin sans couleur, couloir des soucis
Il a vu que c'était elle
L'étoile qu'il cherchait dans le ciel
Elle a su que c'était lui
Le futur présent de sa vie
Elle est partie
Laissant tous ses oripeaux, ses ghettos
Elle prit parti
Pour cet homme qui avait su
Parler à son c½ur endormi
Révélée par tant d'ardeur elle sourit
Elle s'épanouit
Jetant aux orties la peur
Elle a retrouvé le 'la' qu'elle avait égaré là-bas
Au fond tout au fond de son c½ur il se cachait là
Il a vu en elle la corde sensible qui pourrait les sauver
Sonner le glas de leurs vies glacées
Il a vu que c'était elle
L'étoile la plus haute au ciel
Elle a su que c'était lui
L'éternel présent de sa vie
Et c'est l'heure
Aujourd'hui
L'instant choisi
Oui c'est l'heure
Aujourd'hui
De balayer les soucis
De parler d'amour. et de vie
L'instant choisi
Pour tout dire
En deux mots
Deux fois oui
7.
-Le roi du monde-
Hier j'étais le roi du monde
J'étais plus glissant que l'onde
Hier j'étais le roi du monde
Ma bouche était pleine et féconde
Aujourd'hui, rien......
Si je claironne, je ne soupçonne
En vérité, rien de bien.....
Le soir venu les angoisses reviennent
Je te le dis, comprends-moi,
elles me tiennent
Mauvaises raisons, mauvais choix
Qui me tire vers le bas
Me répondent par des maux d'estomac
Mauvaises raisons, mauvais choix
Qui défilent devant moi
Me confondent et me laisse pantois
Hier j'étais le seul au monde
Je ne regardais que mon ombre
Hier j'étais bien seul au monde
Hier j'étais bien seul au monde
Aujourd'hui, rien.......
Si je t'appelle, je ne décèle
A ton sujet, rien de bien
Le soir tombé le doute s'insinue
Entre toi et moi, comprends,
il me tue
Mauvaises raisons, mauvais choix
Qui me tire vers le bas
Me répondent, par des maux d'estomac
Mauvaises raisons, mauvais choix
Qui défilent devant moi
Me confondent, et me laissent pantois
La nuit est pleine et je vois
Les possibles derrière moi
Je les traîne, qui les voit
Ne me juge pas !
La nuit est pleine et je vois
Les possibles derrière moi
Je les traîne, qui les voit
Ne me juge pas !
8.
-Dans le métro-
Le voilà sur les genoux
Mendiant du bout des bras
Un sourire ou trois sous
De l'amour un toit
Perdu dans sa misère
Il ne parle plus
Quitté par la colère
Sa haine s'est perdue.....
Son c½ur a l'amertume
D'une vie pleine de guerre
Qui doucement le consume
Jusqu'à le mettre sous terre
Sous terre ou sous un tas
D'ordure ménagères
Que l'on emportera pas
Dans le luxe d'un cimetière
Parfois un voyageur
A l'allure impeccable
Toise l'enfant de malheur
Comme pour lui dit « dégage ! »
Il pense qu'il faudrait
Que cette race de rien
Soit réduite à néant
Pour dégager son chemin
Reviens, c'est un homme comme toi, alors
Reviens, donnes lui un semblant de vie, mais
Reviens, tu pourrais vivre à sa place, alors
Reviens, reviens, reviens.......
Celui là chante faux
Le seul air qu'il connaît
Dans la rame d'un métro
Hiver comme été
Pour l' public, les badauds
Revenant de travailler
Aigris de leur boulot
Qui ne pensent qu'à rentrer......
Sa vieille voix fatiguée fait deux fois son âge
Ses mains tentent de mimer l' histoire d'un partage
Auquel il ne croit plus, qui n'existe plus
Auquel il a cru mais qu'il a perdu
A un mètre de lui un étudiant grande gueule
Parle fort et puis rie se foutant bien d'sa gueule
Pour séduire une fille toute fraîche et jolie
Qu'on pourrait croire gentille mais qui rie autant que lui
Tais toi, c'est un homme comme toi, alors
Tais toi, donne lui une once de talent, mais
Tais toi, tu gueules plus faux que lui, alors
Tais toi, ......
Et moi je reste là muet les yeux baissés...
Honteux de n'rien donner, honteux de n'pas parlé
J'aimerais crever ce mal en commençant par là
Hélas je reste là muet les yeux baissés
Et mon regard se tourne vers les parois voûtées
Où pour un temps séjournent les grandes publicités
La vie y semble belle
Et tout le monde est beau
A quel monde dois-je croire ?
Auquel vaut il mieux croire ?
9.
-Désert-
L' aube s'est imposée
Et la lune, et la lune
Cherchant leurs caresses
s'est couchée dans les dunes
Lever, lever la caravane
Lever la caravane
L'astre fier trône en roi
Majesté saharienne
Femmes, enfants et hommes
Soyez brave, soyez brave
Chevauchez bêtes de somme
De mirages en mirages
Nous ne voyons rien
Que des dunes, que des dune
L' horizon se fait loin
Infinie solitude
10.
-Slawek-
Instrumentale
11.
-Me laissez pas seul-
Si t'es pas sûr de l'avancée
De tes propres amères
Remets les dans le bouillon de tes pensées
Ou jette les dans ta mère
Ou encore tourne ta langue trois fois
Cette fois c'est la bonne
Aller, crache le morceau et rassure toi
On tirera sur ta pomme
Car c'est ainsi qu'on se rassure ici bas
La vidange est toujours pour celui
Qui s'aventure à passer par là
Dans un de ces mauvais jours
Un de ces jours où le ciel est bien plus bas
Que le ras des pâquerettes
Quand la mémoire du bon temps ne parvient pas
A sauver sa tête
Me laissez pas seul, me laisser pas
Me laissez pas seul cette fois
Me laissez pas seul, me laissez pas
Me laissez pas seul encore une fois
Tu arrives à grandes enjambées
Et moi je te vois venir
Avec dans tes mains le bouillon de tes pensées
Au sombres avenirs
Aller, défroisse moi tout ça
Fais moi plaisir
C'est le monde à l'envers
puis plus la vie te tend les bras
Plus tu désires
Attiser la « guéguerre »
Viens dans ta peau, continue, rassure toi
Et cultivant le vice, les convictions tu te laisses fouler au pas
Les sanglots, les caprices et comme si ça ne suffisait pas
Tu débordes, tu débordes et sur ton voisin tu déverses ton tas
de potences et de cordes
Mais si tu regardes, autour de toi
Tu verras beaucoup plus seul que toi
Oui si tu regardes autour de toi
Tu verras beaucoup plus seul que toi
Me laissez pas seul, me laisser pas
Me laissez pas seul cette fois
Me laissez pas seul, me laissez pas
Me laissez pas seul encore une fois
12.
-La rengaine-
Dors, dors, dors,
Dors encore un peu
Je n'attends que l'instant ou tu fermeras les yeux
« Trop de peine, pas de courage » pour toi
C'est des mots, c'est du tracas
Ecoutez la rengaine
Des âmes qui saignent
Sur l'amour perdu
Demain j'irai voir ailleurs si tu es plus jolie,
Si tu vaux de l'or quant tu es loin de moi la nuit
Mais pour l'heure, de grâce, arrêtons-nous
Demain je prendrai le large, et tous mes souvenirs
S' étioleront d'eux-mêmes dans un dernier soupir
En lieu et place de tes contours
Demain j'irai voir ailleurs et toutes mes insomnies
Sembleront bien vaines aux regard de nos deux corps qui s'enlacent
ton c½ur contre l'ennui
Je resterai de glace mais sous mes yeux noircis...
Resteront des traces et mon regard flétri
Par tant d'amour et soucis
Dors, dors, dors,
Dors encore un peu
Je n'attends que l'instant ou tu fermeras les yeux
« Trop de peine, pas de courage » pour toi
C'est des mots, c'est du tracas.....
Ecoutez la rengaine
Des âmes qui saignent
Les amours sont vaines
13.
-Tout petit cirque-
Dans ton petit cirque noir
tous les soirs comme une plume je me pose
Mais si j'ose noyer tout prélude dans un déluge
C'est une close
Me contraint va bon train
Entre tes bras c'est ça ou rien
Pour un scandale
C'en est un, pas moyen d'accéder à tes sentiers
Sans entrevoir
Sans entrevoir, son prochain
Cette inévitable problème
A savoir ce qui me contraint
Entre tes bras c'est ça ou rien
A l'entrée de ton manoir
Tous les soirs un long cortège
Défile blême
Suant déjà, des gens de tous les rangs
Palpitant songeant à l' eden
Qui les attend tout là haut
Au bout du couloir, leur victoire
Derrière ta porte
Ton petit monde offert pour cinq minutes
Y songer déjà les emporte
Rappel à l'ordre au prochain
Et Déjà les rangs se resserrent
A peine commencé c'est la fin
Pour nous tes bras, c'est ça ou rien
Pas de regret, un peu quand même
Et chacun de croiser les doigts
Pour que demain dans ta chambrette
Tu t'oublis un peu dans les bras
D' un arpenteur, d'un secrétaire
D'un vieux croupier, d'un beau marin
Mais ce qu'au monde le plus j' espère,
C'est que tu t'oublis dans les miens
C'est que tu t'oublis dans les miens
Dans ton petit cirque noir
tous les soirs comme une plume, je me pose
Mais si j'ose noyer tout prélude dans un déluge
C'est une close
Me contraint va bon train
Entre tes bras c'est ça ou rien
Pour un scandale
C'en est un, pas moyen d'accéder à tes sentiers
Sans entrevoir
Sans entrevoir, son prochain
Cette inévitable problème
A savoir ce qui me contraint
Entre tes bras c'est ça ou rien
Entre tes bras c'est ça ou rien
14.
-Un jour de moins-
Coule, goutte d'océan, coule
Roule sur la courbe de mes joues
Noyé dans des vapeurs de liesse
Ou serré dans l'étau de la tristesse
Coule, goutte d'océan, coule
Coule sur le temps qui s'enroule
Voyage au grés des grandes détresses
Nage sur les bonheurs que l'on caresse
Encore un jour, ou plutôt un jour de moins,
Un peu plus sage, et encore plus sage demain
Mais toujours ce sentiment lourd
De n' avoir pas le temps de faire le tour
Encore un jour, et peut être l'ultime
Ou bien le jour le jour le plus sublime
Mais toujours ce sentiment lourd
De n' avoir pas donné assez d'amour
Et le temps vaut de l'or
Le temps vaut même bien plus
La vie s'évapore
Bien avant d'avoir tout vu
Qu' elle s'élance vers les plus hautes vertus
Ou qu'elle s'écrase, lâché du plus haut des nues
Evidemment, ça nous pèse sur la carcasse,
Evidemment, notre quête n'est qu'une impasse
Puisse-t-elle être portée au pinacle
Par son chien, sa famille ou les prophéties d'un oracle
Et avant mon dernier cri, avant que mon c½ur s'arrête
J' aimerai voir de mon lit un linceul de jour de fête
Brodé d'histoires en dentelles
De fils de vie, de plaisirs éternels
15.
-Ou est l'histoire-
Les étoiles s'endorment et tombent
Le soleil s'embrase, brûlant le ciel
Mais où est l'histoire, et à qui je parle ?
Mais où est l'histoire, et à qui je parle ?
Aïe tout est fou ma vie est une chanson
Guidée par la musique sans interaction
Aïe tout est flou ma cage est une nation
Rouge ou bien verte sans aucune fonction
Un polichinelle empaillé me sert d'apparence
Bien que je vibre à une autre fréquence
L' étoile éphémère se dilate en rose écarlate
Quand l'aube se contracte dans ma cataracte
Y viva Napoléon ! Escucha mi cancion !
Y guia mi vida ! Y guia mi vida !
Manteau, mon manteau celui qui me rend asticot
Se passe de mes liasses de bave et de crasse
Fermer la grille, mes écoutilles s'éparpillent
Au confins des cils de mes pupilles
Y viva Napoléon ! Escucha mi cancion !
Y guia mi vida ! Y guia mi vida !
Viva Napoléon ! Escucha mi cancion !
Y guia mi vida ! Y guia mi vida !
16.
-Les sens interdits-
Aïe, je retrouverai jamais ta rue
Je ne jouerai plus sur les angles morts
Les sens interdits, les dos d'âne, les feux tricolores
Pour moi sont définitivement loin
Automobilistelet, je ressens
Les embruns du sang sur ma dentition
J'ai retourné mon problème dans tous les sens
Mais où est donc passé ce garçon plein d'aisance ?
Qui jamais jamais ne manquait d'entrain
Qui jamais jamais ne rongeait son frein
Oh, la belle ivresse !
Ouh, le bas blesse
Vive la vitesse
Aïe, stéréotype branché sur la....sono
J'm' en fous j'prendrai jamais le...métro
C'est plain de gens bizarres qui marchent au radar
C'est plein, c'est silencieux
homobiliste je te reconnais
En costume, en tailleur en gilet
A suivre les sirènes, du SAMU qui me traîne
Avec difficulté dans ta communauté
Je ne crierai plus Oh conduira-t-on
Je ne crierai plus tous ces jolies noms
D'oiseaux...