Sommaire

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-Debout sur le zinc-

-Les ogres de barback-

-Les dordebou-
*

-La rue kétanou-

-Camille-
*

# Enviado el jueves 06 de abril de 2006 11:33

Modificado el jueves 24 de agosto de 2006 12:08

Biographie ==> debout sur le zinc

Biographie ==> debout sur le zinc

~۞~

Au début, ils s'appelaient les « Spiritless Power », groupe de rock-funk anglais. C'était en 92, ils étaient quatre et tournaient pas mal sur les scènes départementales. Et puis, suite à un concert des « Têtes Raides », ce fut la 'révélation', qui les a poussé à se reconvertir dans la voie d'une chanson française traversée de valses, tangos, java, musiques tziganes, irlandaises tout en gardant le concept électrique rock.

~۞~

Suite à un remplacement inopiné lors d'un concert en 94, Momo est venu se greffer à la batterie, pour ne plus la quitter. L'aventure continuait... Il suffisait d'y greffer un banjo et un violon, des instruments mélodiques. Ce fut fait avec la rencontre de deux membres de « woodspoon », Olivier et Simon, auquel s'est ajouté Fred, l'accordéoniste.

~۞~

C'est après un concert des « Garçons Bouchers » et un concert au « Divan du Monde » en mai 96 qu'ils ont trouvé le nom de « Debout sur le zinc ».

~۞~

Ces rambolitains ont le culte des anciens sans s'adonner à la pâle copie ou au mimétisme. Ils sont bien dans leur temps, avec de vraies chansons identifiables, qui fait chaud au c½ur et qui explosent sur scène.

~۞~

Ils ont ensuite pas mal collaboré avec de nombreux groupes dont Les Ogres de Barback avec qui ils ont participé à la tourné du Latcho Drom, et collaboré aussi sur l'album « La Pittoresque Histoire de Pitt'Ocha » (chanson n°6: « Poil aux Yeux »)

~۞~

# Enviado el jueves 06 de abril de 2006 11:46

Modificado el miércoles 18 de julio de 2007 02:47

Composition du groupe [jles n'aimmmmme!]

Composition du groupe [jles n'aimmmmme!]










Christophe Bastien : chant, Gretsch et guitare
Fred Triska : accordéon
Cédric Ermolieff (Momo) : batterie, percussions, xylophone et choeurs
Olivier Sulpice : banjo, mandole et choeurs
Romain Sassigneux : chant, clarinette et guitares
Simon Mimoun : chant, violon, alto et trompette
William Lovti : contrebasse

# Enviado el jueves 06 de abril de 2006 11:52

Modificado el miércoles 18 de julio de 2007 02:47

Debout sur le zinc[1999] ===> Paroles

Debout sur le zinc ===> Paroles

1.
-La pantomime-


Toute une vie hantée par toi
Toi qui ne m' écoutes pas...
Un jour, tu m' as dit ne chantes pas,
Moi qui ne chante que pour toi.

Alors, dis-moi où ça nous mène
Toutes ces disputes, toutes ces querelles,
Moi je ne sais pas.


Et toi la fille qui meurt de froid
Même blottie dans mes bras,
Toi qui ne m' aimes pas,
J' ai cru mourir, tu vois.

Alors, dis-moi où ça nous mène
Tous ces discours, tous ces poèmes,
Moi je ne sais pas.

Parfois la nuit, je rêve de toi,
Toi qui n' existes pas.

Parfois la nuit, je rêve de toi,
Mais qui rêvera comme moi ?
Alors, dis-moi où tu m' emmènes,
Je suis prêt à te suivre même
Bien malgré moi...

Oh combien de regrets
Pour une vie si courte et belle?
D' où l' impression d' avoir brûlé
Plus de la moitié de ses ailes ?
Alors le temps qui me manque,
Je le hais, il empeste,
Lui et son cortège de secondes
Cochant le temps qui me reste.

Parole, elle est difficile,
La comédie, la pantomime,
La gestuelle rituelle,
D' avant la crise qui appelle l'éternel,
Dis-moi pourquoi tu m'aimes,
Dis-le-moi ça me donne des ailes.
Moi j'en ai pas.

2.
-La valse misère-


Bien sur on est emporté par la vie
Comment fêtu de paille dans l'infini ?
Et puis on est tenté de tout laisser tomber
Et de ne plus lever, les yeux sur ses pieds

Et puis si par hasard on a la chance
De trouver de tenir l'amour, l'immense
Alors on a tendance à oublier l'ami
L'autre qui dort tout seul, dans le froid et l'oubli

Je voudrai faire v½ux
De ne jamais détourner le regard
Mais je sais bien que dans les gares
On est toujours trop en retard

J'aimerai bien faire valser la misère
Jusqu'au bout de l'univers
Jusqu'au confind du ciel
Mais je redescends trop tôt sur terre

Alors reprend le train-train quotidien
Celui qui vous enveloppe si bien
Celui qui par vos rêves, celui qui fait la trêve
Avec la conscience d' Eve.....et du serpent

La banque, la maison, la femme, les enfants
Bientôt éffaceront tous les relans
Relans d'élan de c½ur, confondant dans un même
Caramel éceurant, le diable et le bonheur

Je voudrai faire v½ux
De ne jamas détourner le regard
Mais je sais bien que dans lesgares
On est toujours trop en retard

J'aimerai bien faire valser la misère
Jusqu'au bout de l'univers
Jusqu'au confind du ciel
Mais je redescends trop tôt sur terre

Evidemment on ne changera rien
En chantant ou en frappant des deux poings
Sur la table de la salle à manger eh rococo
On risquerai de renverser les verres, et l'eau


Pourtant si l'on y réfléchissait bien
Le bonheur que l'on retient dès demain
Pourrait il vraiment fuir, en tendant comme une fleur
Une main, au bout d'un bras, ou bien sa main vers son bras

Je voudrai faire v½ux
De ne jamas détourner le regard
Mais je sais bien que dans lesgares
On est toujours trop en retard

J'aimerai bien faire valser la misère
Jusqu'au bout de l'univers
Jusqu'au confind du ciel
Mais je redescends trop tôt sur terre

3.
-Dialogue de sourds-


Un jour devisaient gaiement deux jeunes amants
A la vue tout aussi belle qu'un vieux gréement
Aussi légère qu'un nuage, aussi frêle dans l'orage
Ce n'est pas le moindre de ses désagréments

Quand pourrais-je enfin savoir si tu m'aimes vraiment ?
Quand pourrais-je enfin savoir si tu m'aimes vraiment ?
Cette petite question vois-tu me parait bien saugrenue
Me parait bien malvenue quand on a 20 ans

Cette question je me la suis posée des années
Pour une catin pour une belle pour une fille bien née
Mais jamais au grand jamais la réponse n'a satisfait
Cet énorme calembour qu'on appelle l'amour

Et si par malheur un jour quelqu'un me répond
En croyant avoir compris ma jolie question
A cette heure je verrai fondre tout comme un nuage sombre
Cette énorme plaisanterie qu'on appelle la vie

Le langage que tu tiens est désespérant
Et le film d'où il vient doit être navrant
Mais si j'ai envie d'y croire toute seule dans le noir
Je ne pense pas que tu puisses m'en empêcher

4.
-Emilie-


Sur la tête d'Emilie tombaient fins et droits
Des fils de soie
Comme à la sirène, ils cachaient sa poitrine
Dire qu'elle était ma promise
Elle m'aimait et pourtant je devine
Que ce n'est pas partie remise

Car l'amour est un enfant égoïste et malhonnête
Qui n' pense qu'à lui, qu'à sa pomme, sans se soucier du reste
[ Moi je n'suis pas mauvais garçon, loin de là
Et pourtant je subis sa loi ] x2

Sous le nez d'Emilie se dessinaient gracieuses
Deux fraises pulpeuses
Comme à Vénus elles étaient délectables
Dire qu'elle était ma promise
Elle m'aimait et c'est bien regrettable
Que ce n'soit pas partie remise

Car l'amour est un enfant irresponsable et malhonnête
Qui n' pense qu'à lui, qu'à sa pomme, sans se soucier du reste
[ Moi je n'suis pas mauvais garçon, loin de là
Et pourtant je subis sa loi ] x2

Sous le front d'Emilie se logeaient admirables
Deux paires d'opale
Comme au Mali elles brillaient de tendresse
Dire qu'elle était ma promise
Elle m'aimait et je m'en confesse
Que ce n'est pas partie remise

Car l'amour est un enfant capricieux et malhonnête
Qui n' pense qu'à lui, qu'à sa pomme, sans se soucier du reste
[ Moi je n'suis pas mauvais garçon, loin de là
Et pourtant je subis sa loi ] x2

5.
-Au comptoir-


Allez soulève ta bedaine, arrête de boire
ta bouche bave et tous les gens te regardent
comme si t'avais trois têtes...
Je viens, mais ne me gronde pas,
car je suis las, et triste,
et la vie m'est fade

Car j'ai l'amour pour la fille de l'autre jour
Elle m'a regardé et j'ai pleuré
Elle m'a souri et puis s'est envolée
Mon c½ur s'est brisé seule elle pourrait le réparer

Arrête de rêver, c'est pas toi qu'elle regardait,
on était cent dans la rue,
tu as du te tromper pauvre fou
Mais je l'aime et je n'y peux rien,
et je veux boire, et boire pour y penser

Elle était belle
comme une fleur, comme l'amour
Ses yeux brillaient
plus que le jour
Elle était belle,
je ne veux plus vivre, plus chanter
Si demain elle
n'est pas à moi
Toi mon souci, toi mon envie
Toi qui m'enflamme, deviens ma femme
Prends juste les larmes
que j'ai versées pour toi
Et sous ton charme,
elles deviendront des larmes de joie

Reviens à la raison, v'la que tu lui parles
arrête ta beuverie,
on est dans un bar et pas à l'asile
Laisse-moi, oh mais non, reste un peu
car c'est elle que v'la à la porte du bar

oh mon pauvre c½ur cesse de trembler, la voilà
Plus belle qu'une fleur et que l'amour
Oh ma pauvre bouche cesse de balbutier
J't'en prie regarde, la voilà, tout près de moi
Ses yeux m'appellent, ses bras se tendent vers moi
Cette fille est celle que le bon Dieu m'envoie
Ses lèvres sont douces, son corps est chaud
Ses cheveux me chatouillent le cou, elle est à moi
T'es la plus belle, serre moi plus fort
Je veux des baisers jusqu'au petit matin
Ne me quitte plus, je ne rêve pas
On va aller danser tant que la vie est là

6.
-L'abbé Chamel-


Oh dis moi comment tu t'appelles
Je te dirai qui tu es
Racontes moi comme tu es belle
Peut être que je t'aimerai
Le jeu en vaut la chandelle
Si la flamme s'allumait
Peut être que tu seras celle
Que j'attendais

Ah ! Un p'tit coup de grisou
Pour une petite mine d'amour
Un p'tit coup de grimoire
Pour la magie de l'histoire
Trois rondelles d'éternel
Du piment mieux que le ciel
Diable diable qu'elle est belle
La ritournelle.....

[bientôt la suite promis]


7.
-Le grand chemin-


Plus de vingt ans que je me démène,
Que je me démène.....
Plus de vingt ans que je meurs demain,
Que je meurs demain....
Plus de vingt ans que je revis la veille,
Que je revis la veille.......
Plus de vingt ans et je n'y comprends rien,
Je n'y comprends rien.....
Plus de vingt ans à se lever le matin
Avec ce mal de crâne et cette douleur aux reins...
Plus de vingt ans à se poser des questions,
A quoi bon ?

Ne t'en fais pas, tu n'es pas seul mon gars
Ils seront bientôt des milliers comme toi.....
Ça ne me rassure pas...ça ne me rassure pas.....


Fermer les yeux et ne plus rien entendre,
Ne plus rien entendre......
Plus inspiré pour soupirer moins,
Pour soupirer moins
C'est la p'tite voix contre le chagrin,
Contre le chagrin.....
C'est la p'tite voix, c'est le grand chemin,
Le grand chemin....
Rester de glace, lorsque la fièvre monte haut
Rester planté par la douleur aiguë
Passer sa vie, à se dire à quoi bon ?
Pas question !

Ne t'en fais pas, tu n'es pas seul mon gars
Ils seront bientôt des milliers comme toi.....
Ça ne me rassure pas.....ça ne me rassure pas.... .


8.
-Yvonne-


En quoi consiste donc cet étrange accord ?
Qui lie l'âme et le diable au corps
Passeront les années pour réconcilier
Eviter, une séparation prématurée

La mort et la fillette, le moindre faux pas
Mais tu es bien trop jeune, je crois
L'âge, l'âge ne t'y fies pas
L'âge n'est pas le rempart qu'on croit.....

Mais tu n'es plus là, tu ne rigoles plus !
Tu ne chantes pas, que vont-ils faire sans toi ?
Mais tu n'es plus là, tu ne rigoles plus !
Pauvre de moi.....

Mais tu n'es plus là, tu ne rigoles plus !
Tu ne chantes pas, que vont-ils faire sans toi ?
Mais tu n'es plus là, tu ne rigoles plus !
Pauvre de moi.....

Qui te dit que quand on aime on n'compte pas ?
Sois fort ! et puis vas de l'avant !
Mais quand l'étendue dudit serment
Est telle, qu'on bosserait p't'être pour ne pas oublier

Les promesses de jeunesse, moi je n'y crois pas !
Je suis bien trop vieux, je crois
L'âge, l'âge, ne t'en fais pas
L'âge n'est pas le rempart qu'on croit.....

Mais tu n'es plus là, tu ne rigoles plus !
Tu ne chantes pas, que vont-ils faire sans toi ?
Mais tu n'es plus là, tu ne rigoles plus !
Pauvre de moi.....

Mais tu n'es plus là, tu ne rigoles plus !
Tu ne chantes pas, que vont-ils faire sans toi ?
Mais tu n'es plus là, tu ne rigoles plus !
Pauvre de moi.....

L'instinct te pousse quand la fierté te retient,
Pleurer, c'est pas pour demain....
L'heure de la chance a du taire repousser
Partisan de l'infinité rien n'y fera

Oublie, ne retiens pas, le moindre faux pas
Ramène : souvenirs, mémoire et pire que ça...
L'âge, l'âge, n'y compte pas !
L'âge, l'âge ne fera rien...pour toi....

Tout restera là, tapis au fond de moi
Près à reparaître, te tapant sur les doigts
Tout restera là près à se repaître
De ta vie qui s'en va.....

Tout restera là, tapis au fond de moi
Près à reparaître, te tapant sur les doigts
Tout restera là près à se repaître
Pauvre de toi !

9.
-Alban-


Mais d'où viennent ces étranges jours ?
Ou le temps semblent prendre son temps ?
Mais d'où viennent ces angoisses lourdes ?
Ces nausées, ce mauvais sang ?

C'est à croire que l'air, que l'eau, que la terre
Pourrissent eux trois...peu à peu....
C'est à croire ma chère, n'en soyez pas fier
Que de vous j'étais amoureux

Goût du jour ou du lendemain
Notre amour peu à peu éc½uré
De, le soir seul au p'tit matin
Notre amour d'un coup s'est brisé

Que faire des rêves construis en chemin ?
Les jeter, les garder en secret ?
Que faire des terres conquises de nos mains ?
Donner ce n'est partager

Ronge, ronge le remord incertain
Est ce mieux ainsi ? est-ce pire ?
Ronge, ronge envie de passer sous le train
Serai-ce mieux ainsi ? serai-ce fuir ?

Abonde, abonde perles de paupières
Puis tombe et sonne le glas
Abondent, abondent sentiments délétères
Êtes vous les seuls à me tendre les bras ?

Abonde, abonde perles de paupières
Puis tombe et sonne le glas
Abondent, abondent sentiments délétères
Êtes vous les seuls à me tendre les bras ?



10.
-Ma petite chérie-


Ma petite chérie
souviens toi je t'ai dis
Après la guerre on se mari
On f'ra une maison
et plein d' petits poltrons
Qui nous emmerderons
mais nous les aimerons

Devant sur le trottoir
une belle voiture noire
Attirera tous les regards
Elle sera la notre
même on en aura plein d'autres
On plantera dans l'midi notre étendard

J't'écris cette lettre avant l' combat
Pour garder un peu de joie
Prépare tes valises pour demain
Car c'est demain que je reviens

Samedi soir au bar
pour fêter notre départ
On boira jusqu'au plus tard
Je veux que tout le monde soit saoul,
Qu'on ne tienne plus debout
Que l'on prenne les hiboux pour des canards

Puis on partira vers le Sud cette fois
Vers le soleil, ma belle
On n' regrettera pas d'avoir laissé là,
La guerre, la cruelle.....ALLEZ

J't'écris cette lettre avant l' combat
Pour garder un peu de joie
Prépare tes valises pour demain
Car c'est demain que je reviens

Ma petite chérie
c'est de là haut que je t'écris
La guerre m'a tué, fini la vie
On f'ra pas de maison
encore moins de poltrons
J'ai presqu' envie de te demander pardon

J'ai goûté au trépas,
d'ou je n'reviendrai pas
Pourtant tu vois, je n'aime pas ça
Dépose sur ma tombe,
deux ou trois colombes
Parce que les fleurs
je n'aime plus ça

Surtout j'voulais te dire,
que toi, tu respires
Qu'il faut qu'tu penses à te marier
A faire des mômes...
qui n'me ressembleront pas
Mais qui s'ront tellement
beau qu'tu n'y pens'ras pas

J't'écris cette lettre du paradis
d'ou je n'reviendrai pas
Mais pense qu'un jour ma p'tite chérie
il faudra bien qu'on se revoie !!!


11.
-L'ambition-
Tu cherches l'amour, la gloire et la beauté
Mais tu ne sais pas par ou commencer ?
Tant et tant de complexes et de complexités
Pour une vie si peu censée
Et depuis...peu autant d'ennuis
Ne pleurons pas sur le sort acharné
Qui brouille les pistes et fait des pieds de nez
A des gens méritant, un peu d'éternité
Et une vie à partager un instant......
Calme et reposant

Alors c'est la course, tu vas lui mordre l'½il
Tu ne veux pas d'obstacles sur ta route
Et encore moins quelqu'un qui te ressemble trop
Qui t'prendrait ta place, ton boulot.....
Ce s'rai pas réglo
Tu n'as rien compris car tu n'as plus d'amis
Tu cris, tu pleurs tu dis que tu regrettes
Le temps béni le temps perdu, où simple et honnête
Tu aurais pu baisser ta garde un instant
Sans perdre la tête

Alors si tu veux me croire, oublie donc un peu
Le ton, stress débile, au fond d'un tiroir
Sinon y't' mènera tout droit contre le mur
Inutile accident d'armure

Pour s'protéger, mieux vaut bien s'entourer
Aimer, guérir partager son art, ses idées
Pour une bière accouder au comptoir
Ou encore mieux ouvrir un peu son plumard
Remède aux cauchemars

12.
-la jeunesse-


Instrumentale

# Enviado el sábado 08 de abril de 2006 04:29

Modificado el miércoles 18 de julio de 2007 02:47

l'homme comme une barrique [2001] ===> paroles

l'homme comme une barrique  ===> paroles

1.
-Plein comme une barrique-


Tous les jours tous les jours je me promène
Parmi les hommes et je dis
C'est pas la, c'est pas la, c'est pas la peine
De me prier car je suis

Le pire cauchemar, le plus terrible des ennuis
Je suis le père, la mère, l'enfant, je suis dieu je le dis
Et j'invente et invente des problèmes entre les hommes et la nuit
Quand tu dors si tu rêves pas de soucis, je passe tes rêves, tu les oublie

Je suis celui qui lutte contre toutes tes envies
Je suis le mélanome qui s'accroche à ta vie

J'ai beau être sympa chez les bigots
Les princes se transforment en ostrogot
On regarde de loin, l'amour n'est rien
Tu l'aimes, je passe et puis plus rien

Dieu est amour souvent ne supporte pas que l'âme s½ur
Si la tienne est blanche soit d'une autre couleur....

Ce soir, je suis plein, comme une barrique.....
J'aime, l'amour triste, et le vin tard

J'aimerai me voir demain, pour parler avec moi...
De choses qui fâchent, de l'amour et de l'art et dieu
Ça sert à quoi ?
Ce soir, je suis vide, comme une prière
J'ai l'amour triste, celui d'hier....

J'ai porté mes espoirs en croix
Des choses qui fâchent, de l'amour et de l'art et mon dieu
Je les prends que pour moi

Quand je dis qu'y faut passer, je me défends
Du progrès chez les petites gens
Diluer les esprits, c'est du gâteau
Je suis le roi du placebo

Un miracle parmi les mers je deviens suffisant
Plus je parle, moins je mens

[ Tous les jours tous les jours je me promène
Parmi les hommes et je dis
C'est pas la, c'est pas la, c'est pas la peine
De me prier car je suis ] x3

Le pire cauchemar, le père, la mère, dieu je le dis

2.
-L'homme à tue-tête-


L'homme à tue-tête : "moi c'est la femme qui me nourrit
J'aime sa tête j'adore ses seins et dans mon lit
Quand elle me regarde, me dit qu'elle m'aime aussi,
Elle me remplit de réponses, moi qui ne sais dire que oui"

Quelques centimètres plus tard quand il projette
Etre pompier vulcanologue dans son assiette
Qui en rigole, qui le prend dans ses bras
Le monde entier séduit, tout l'univers est là

L'homme ventre à terre : "moi jamais je ne m'ennuie
Les préambules je trouve ça chiant comme la pluie
La larme à l'½il je parle fort et je ris
Pour oublier l'angoisse qui m'étreint chaque nuit"

Il court il rampe il s'insinue il impressionne
De contorsion en démission quand on le sonne
Pas trop le temps de s'occuper d'autrui
Le partisan s'efface un seul parti c'est lui

Tu cherches du sens
Tu vois le temps qui avance
A petits pas vers toi
Tu te retournes et tu te retourneras.
Tu te retournes et tu.

L'homme à genoux relève la tête et puis maudit
L'argent prophète nul n'est prophète en son pays
A mi-parcours reprends ton souffle et souris
Mais tes dents ne sont plus blanches et tes cheveux sont gris

Quand se profile à l'horizon ton oraison
La dame aux fils et aux ciseaux de Sans Passion
Depuis ton lit tu te pâmes et tu pries
Tu te retournes en vain pas d'autres issues c'est cuit

Tu cherches du sens
Oublie le temps qui avance
A petits pas vers toi
Tu te retournes et tu t'en vas.

3.
-Les manigances-

La liberté n'est pas de celle que l'on achète
Moi, j'ai brûlé bien des années dans cette quête
Elle a résisté, moi j'ai tout tenté
Pour la prendre, mais en vain, le vent avait tourné

A ses pieds je suis tombé, et si j'ai perdu connaissance
Mon vieil orgueil ne m'a pas lâché et je pense
Un jour viendra ou, fort de mon talent
Je lui ferai le mal que je sais mais en attendant :

Je manigance

Je reste froid, en tout lieu en toute circonstance
J'étais le roi tant à te gâter l'existence
Entrée d'un seul regard au fond de toi
Et la nuit dans tes rêves, je te glaçais d'effroi

Mais aujourd' hui, pas le temps de t'en expliquer les raisons
Même si j'ai toujours une dent à disposition
Le doute est entré là je le sens bien
Un seul geste suffirait à me priver de mes attraits

Les manigances

Ma tête tourne tourne et fond dans la nuit ou tantôt je régnais
Je n'y vois plus rien, rien ni personne
Et mon c½ur sonne, résonne d'une vérité que toujours je reniais
De celle qui ne trompe jamais

La liberté n'est pas de celle que l'on soudoie
Moi, j'y ai cru, et je me perds dans ses bras

4.
-Les petites envies de meurtre-


Une petite envie de meurtre
me chatouille, me chatouille
Une petite envie de meurtre,
me chatouille sous le bras

Elle arrive sans crier gare
Me tapant sur l'épaule, portant au c½ur
Elle arrive sans crier gare
me tapant sur l'épaule « aller, vise au c½ur »

Les petites lâchetés de tous les jours,
Nous perdrons, je te le dis et moi je cours
Les petites lâchetés de tous les jours,
Nous perdrons aussi souvent que je me goure

Ils sont là, près de chez moi
Arrivant de la place des gendarmes
Ils sont là, près de chez moi
Arrivant de la place de la loi

Ils sont milles et milles et cents
Descendant en cortège funeste
Ils sont milles et milles et cents
Mille et mille cent paires de glands

Les petites lâchetés de tous les jours,
Nous perdrons, je te le dis et moi je cours
Les petites lâchetés de tous les jours,
Nous perdrons aussi souvent que je me goure

Des vieux, des moches, et là même un curé
Militaire en herbe, vieille salope
Des vieux, des moches, et là même un curé
Militaire en herbe et scoot d'Europe

Cauchemar ultime, même les gens aux fenêtres
Acclament le troupeau en goguette
Et se pavanent, vautrés dans trois couleurs
La fleur de lys et les valeurs

Les petites lâchetés de tous les jours,
Nous perdrons, je te le dis et moi je cours
Les petites lâchetés de tous les jours,
Nous perdrons aussi souvent que je me goure

Quand se termine l'orgie d'humeur
Drapeaux en bernes, benêts en ch½ur
Quand se termine l'orgie d'humeur
Drapeaux en bernes, benêts en pleurs

Une petite envie de meurtre
me chatouille, me chatouille
Une petite envie de meurtre
me chatouille sous le bras !

5.
-2x Oui intro-


Instrumentale

6.
- 2xoui-


Et voilà, c'est l'heure
Le moment choisi
Pour vous deux, c'est l'heure
Et pour nous aussi

L'heure de la rencontre a sonné
Par trois fois les anges sont passés

Lui, il n'a vu qu'un regard si triste et si sombre
Il fit apparaître une lettre
Aux mots tendres et sur ces mots tendres
Elle a reposé son regard si triste et si sombre

Il a vu que c'était elle
L'étoile la plus belle, ô ciel
Elle a su que c'était lui
Le futur présent de sa vie

Lui ? .. il est seul
Le nez planté aux étoiles à blanchir
Lui ? ..encore seul
Brûlait la carte du tendre, ô défaut d'amour
Elle est seule
Confondue par ses oracles elle s'esseule
Elle, à maudire
Sa cour à court de miracles

Puis il a quitté son maquis
Pour l'emmener il est parti
De rien et de loin c'était le pari
Elle n'aurait pas pu s'éveiller
Se lever et étinceler
Dans son écrin sans couleur, couloir des soucis

Il a vu que c'était elle
L'étoile qu'il cherchait dans le ciel
Elle a su que c'était lui
Le futur présent de sa vie

Elle est partie
Laissant tous ses oripeaux, ses ghettos
Elle prit parti
Pour cet homme qui avait su
Parler à son c½ur endormi
Révélée par tant d'ardeur elle sourit
Elle s'épanouit
Jetant aux orties la peur

Elle a retrouvé le 'la' qu'elle avait égaré là-bas
Au fond tout au fond de son c½ur il se cachait là
Il a vu en elle la corde sensible qui pourrait les sauver
Sonner le glas de leurs vies glacées

Il a vu que c'était elle
L'étoile la plus haute au ciel
Elle a su que c'était lui
L'éternel présent de sa vie

Et c'est l'heure
Aujourd'hui
L'instant choisi
Oui c'est l'heure
Aujourd'hui
De balayer les soucis
De parler d'amour. et de vie
L'instant choisi
Pour tout dire
En deux mots
Deux fois oui


7.
-Le roi du monde-


Hier j'étais le roi du monde
J'étais plus glissant que l'onde
Hier j'étais le roi du monde
Ma bouche était pleine et féconde

Aujourd'hui, rien......

Si je claironne, je ne soupçonne
En vérité, rien de bien.....

Le soir venu les angoisses reviennent
Je te le dis, comprends-moi,
elles me tiennent

Mauvaises raisons, mauvais choix
Qui me tire vers le bas
Me répondent par des maux d'estomac
Mauvaises raisons, mauvais choix
Qui défilent devant moi
Me confondent et me laisse pantois

Hier j'étais le seul au monde
Je ne regardais que mon ombre
Hier j'étais bien seul au monde
Hier j'étais bien seul au monde

Aujourd'hui, rien.......

Si je t'appelle, je ne décèle
A ton sujet, rien de bien
Le soir tombé le doute s'insinue
Entre toi et moi, comprends,
il me tue

Mauvaises raisons, mauvais choix
Qui me tire vers le bas
Me répondent, par des maux d'estomac
Mauvaises raisons, mauvais choix
Qui défilent devant moi
Me confondent, et me laissent pantois

La nuit est pleine et je vois
Les possibles derrière moi
Je les traîne, qui les voit
Ne me juge pas !

La nuit est pleine et je vois
Les possibles derrière moi
Je les traîne, qui les voit
Ne me juge pas !


8.
-Dans le métro-


Le voilà sur les genoux
Mendiant du bout des bras
Un sourire ou trois sous
De l'amour un toit
Perdu dans sa misère
Il ne parle plus
Quitté par la colère
Sa haine s'est perdue.....

Son c½ur a l'amertume
D'une vie pleine de guerre
Qui doucement le consume
Jusqu'à le mettre sous terre
Sous terre ou sous un tas
D'ordure ménagères
Que l'on emportera pas
Dans le luxe d'un cimetière

Parfois un voyageur
A l'allure impeccable
Toise l'enfant de malheur
Comme pour lui dit « dégage ! »
Il pense qu'il faudrait
Que cette race de rien
Soit réduite à néant
Pour dégager son chemin

Reviens, c'est un homme comme toi, alors
Reviens, donnes lui un semblant de vie, mais
Reviens, tu pourrais vivre à sa place, alors
Reviens, reviens, reviens.......

Celui là chante faux
Le seul air qu'il connaît
Dans la rame d'un métro
Hiver comme été
Pour l' public, les badauds
Revenant de travailler
Aigris de leur boulot
Qui ne pensent qu'à rentrer......

Sa vieille voix fatiguée fait deux fois son âge
Ses mains tentent de mimer l' histoire d'un partage
Auquel il ne croit plus, qui n'existe plus
Auquel il a cru mais qu'il a perdu

A un mètre de lui un étudiant grande gueule
Parle fort et puis rie se foutant bien d'sa gueule
Pour séduire une fille toute fraîche et jolie
Qu'on pourrait croire gentille mais qui rie autant que lui

Tais toi, c'est un homme comme toi, alors
Tais toi, donne lui une once de talent, mais
Tais toi, tu gueules plus faux que lui, alors
Tais toi, ......

Et moi je reste là muet les yeux baissés...
Honteux de n'rien donner, honteux de n'pas parlé
J'aimerais crever ce mal en commençant par là
Hélas je reste là muet les yeux baissés

Et mon regard se tourne vers les parois voûtées
Où pour un temps séjournent les grandes publicités

La vie y semble belle
Et tout le monde est beau
A quel monde dois-je croire ?
Auquel vaut il mieux croire ?

9.
-Désert-


L' aube s'est imposée
Et la lune, et la lune
Cherchant leurs caresses
s'est couchée dans les dunes

Lever, lever la caravane
Lever la caravane
L'astre fier trône en roi
Majesté saharienne

Femmes, enfants et hommes
Soyez brave, soyez brave
Chevauchez bêtes de somme
De mirages en mirages

Nous ne voyons rien
Que des dunes, que des dune
L' horizon se fait loin
Infinie solitude



10.
-Slawek-


Instrumentale


11.
-Me laissez pas seul-

Si t'es pas sûr de l'avancée
De tes propres amères
Remets les dans le bouillon de tes pensées
Ou jette les dans ta mère

Ou encore tourne ta langue trois fois
Cette fois c'est la bonne
Aller, crache le morceau et rassure toi
On tirera sur ta pomme

Car c'est ainsi qu'on se rassure ici bas
La vidange est toujours pour celui
Qui s'aventure à passer par là
Dans un de ces mauvais jours
Un de ces jours où le ciel est bien plus bas
Que le ras des pâquerettes
Quand la mémoire du bon temps ne parvient pas
A sauver sa tête

Me laissez pas seul, me laisser pas
Me laissez pas seul cette fois
Me laissez pas seul, me laissez pas
Me laissez pas seul encore une fois

Tu arrives à grandes enjambées
Et moi je te vois venir
Avec dans tes mains le bouillon de tes pensées
Au sombres avenirs

Aller, défroisse moi tout ça
Fais moi plaisir
C'est le monde à l'envers
puis plus la vie te tend les bras
Plus tu désires
Attiser la « guéguerre »

Viens dans ta peau, continue, rassure toi
Et cultivant le vice, les convictions tu te laisses fouler au pas
Les sanglots, les caprices et comme si ça ne suffisait pas
Tu débordes, tu débordes et sur ton voisin tu déverses ton tas
de potences et de cordes

Mais si tu regardes, autour de toi
Tu verras beaucoup plus seul que toi
Oui si tu regardes autour de toi
Tu verras beaucoup plus seul que toi

Me laissez pas seul, me laisser pas
Me laissez pas seul cette fois
Me laissez pas seul, me laissez pas
Me laissez pas seul encore une fois

12.
-La rengaine-



Dors, dors, dors,
Dors encore un peu
Je n'attends que l'instant ou tu fermeras les yeux

« Trop de peine, pas de courage » pour toi
C'est des mots, c'est du tracas

Ecoutez la rengaine
Des âmes qui saignent
Sur l'amour perdu

Demain j'irai voir ailleurs si tu es plus jolie,
Si tu vaux de l'or quant tu es loin de moi la nuit
Mais pour l'heure, de grâce, arrêtons-nous

Demain je prendrai le large, et tous mes souvenirs
S' étioleront d'eux-mêmes dans un dernier soupir
En lieu et place de tes contours

Demain j'irai voir ailleurs et toutes mes insomnies
Sembleront bien vaines aux regard de nos deux corps qui s'enlacent
ton c½ur contre l'ennui

Je resterai de glace mais sous mes yeux noircis...
Resteront des traces et mon regard flétri
Par tant d'amour et soucis

Dors, dors, dors,
Dors encore un peu
Je n'attends que l'instant ou tu fermeras les yeux

« Trop de peine, pas de courage » pour toi
C'est des mots, c'est du tracas.....

Ecoutez la rengaine
Des âmes qui saignent
Les amours sont vaines

13.
-Tout petit cirque-


Dans ton petit cirque noir
tous les soirs comme une plume je me pose
Mais si j'ose noyer tout prélude dans un déluge
C'est une close

Me contraint va bon train
Entre tes bras c'est ça ou rien
Pour un scandale
C'en est un, pas moyen d'accéder à tes sentiers
Sans entrevoir

Sans entrevoir, son prochain
Cette inévitable problème
A savoir ce qui me contraint
Entre tes bras c'est ça ou rien

A l'entrée de ton manoir
Tous les soirs un long cortège
Défile blême
Suant déjà, des gens de tous les rangs
Palpitant songeant à l' eden

Qui les attend tout là haut
Au bout du couloir, leur victoire
Derrière ta porte
Ton petit monde offert pour cinq minutes
Y songer déjà les emporte

Rappel à l'ordre au prochain
Et Déjà les rangs se resserrent
A peine commencé c'est la fin
Pour nous tes bras, c'est ça ou rien

Pas de regret, un peu quand même
Et chacun de croiser les doigts
Pour que demain dans ta chambrette
Tu t'oublis un peu dans les bras

D' un arpenteur, d'un secrétaire
D'un vieux croupier, d'un beau marin
Mais ce qu'au monde le plus j' espère,
C'est que tu t'oublis dans les miens
C'est que tu t'oublis dans les miens

Dans ton petit cirque noir
tous les soirs comme une plume, je me pose
Mais si j'ose noyer tout prélude dans un déluge
C'est une close

Me contraint va bon train
Entre tes bras c'est ça ou rien
Pour un scandale
C'en est un, pas moyen d'accéder à tes sentiers
Sans entrevoir

Sans entrevoir, son prochain
Cette inévitable problème
A savoir ce qui me contraint
Entre tes bras c'est ça ou rien
Entre tes bras c'est ça ou rien

14.
-Un jour de moins-


Coule, goutte d'océan, coule
Roule sur la courbe de mes joues
Noyé dans des vapeurs de liesse
Ou serré dans l'étau de la tristesse

Coule, goutte d'océan, coule
Coule sur le temps qui s'enroule
Voyage au grés des grandes détresses
Nage sur les bonheurs que l'on caresse

Encore un jour, ou plutôt un jour de moins,
Un peu plus sage, et encore plus sage demain
Mais toujours ce sentiment lourd
De n' avoir pas le temps de faire le tour

Encore un jour, et peut être l'ultime
Ou bien le jour le jour le plus sublime
Mais toujours ce sentiment lourd
De n' avoir pas donné assez d'amour

Et le temps vaut de l'or
Le temps vaut même bien plus
La vie s'évapore
Bien avant d'avoir tout vu
Qu' elle s'élance vers les plus hautes vertus
Ou qu'elle s'écrase, lâché du plus haut des nues

Evidemment, ça nous pèse sur la carcasse,
Evidemment, notre quête n'est qu'une impasse
Puisse-t-elle être portée au pinacle
Par son chien, sa famille ou les prophéties d'un oracle

Et avant mon dernier cri, avant que mon c½ur s'arrête
J' aimerai voir de mon lit un linceul de jour de fête
Brodé d'histoires en dentelles
De fils de vie, de plaisirs éternels

15.
-Ou est l'histoire-


Les étoiles s'endorment et tombent
Le soleil s'embrase, brûlant le ciel
Mais où est l'histoire, et à qui je parle ?
Mais où est l'histoire, et à qui je parle ?

Aïe tout est fou ma vie est une chanson
Guidée par la musique sans interaction
Aïe tout est flou ma cage est une nation
Rouge ou bien verte sans aucune fonction

Un polichinelle empaillé me sert d'apparence
Bien que je vibre à une autre fréquence
L' étoile éphémère se dilate en rose écarlate
Quand l'aube se contracte dans ma cataracte

Y viva Napoléon ! Escucha mi cancion !
Y guia mi vida ! Y guia mi vida !

Manteau, mon manteau celui qui me rend asticot
Se passe de mes liasses de bave et de crasse
Fermer la grille, mes écoutilles s'éparpillent
Au confins des cils de mes pupilles

Y viva Napoléon ! Escucha mi cancion !
Y guia mi vida ! Y guia mi vida !

Viva Napoléon ! Escucha mi cancion !
Y guia mi vida ! Y guia mi vida !

16.
-Les sens interdits-


Aïe, je retrouverai jamais ta rue
Je ne jouerai plus sur les angles morts
Les sens interdits, les dos d'âne, les feux tricolores
Pour moi sont définitivement loin

Automobilistelet, je ressens
Les embruns du sang sur ma dentition

J'ai retourné mon problème dans tous les sens
Mais où est donc passé ce garçon plein d'aisance ?
Qui jamais jamais ne manquait d'entrain
Qui jamais jamais ne rongeait son frein

Oh, la belle ivresse !
Ouh, le bas blesse
Vive la vitesse


Aïe, stéréotype branché sur la....sono
J'm' en fous j'prendrai jamais le...métro
C'est plain de gens bizarres qui marchent au radar
C'est plein, c'est silencieux

homobiliste je te reconnais
En costume, en tailleur en gilet
A suivre les sirènes, du SAMU qui me traîne
Avec difficulté dans ta communauté

Je ne crierai plus Oh conduira-t-on
Je ne crierai plus tous ces jolies noms
D'oiseaux...

# Enviado el sábado 08 de abril de 2006 04:58

Modificado el miércoles 18 de julio de 2007 02:49